Les Visiteurs d'Itibi-Ra
L'Étrange Romance Interstellaire de Ludwig Palman
Parmi les nombreux dossiers ufologiques des années 1960-1970, celui de Ludwig Palman occupe une place à part. Popularisé par l'enquête minutieuse de Wendell Stevens, ancien pilote de l'US Air Force devenu l'un des enquêteurs les plus prolifiques du contactisme, ce cas mêle une rencontre du troisième type documentée à une histoire d'amour inattendue avec une femme extraterrestre.
L'affaire repose sur le livre Cancer Planet Mission, publié par Palman en 1970, que Stevens a ensuite repris, traduit et complété dans UFO Contact from Itibira. Voici les faits principaux, tels qu'ils ont été rapportés et, selon Stevens, partiellement recoupés sur le terrain, sans jamais être authentifiés de façon définitive.
La Rencontre Initiale en Inde
Le 10 octobre 1964, Ludwig Palman, homme d'affaires allemand qui fait commerce de matériel de transformation alimentaire et de produits diététiques biologiques, monte à Bombay dans un train de nuit à couchettes en direction de Madras. Il profite d'un moment de tourisme dans un pays qu'il découvre avec curiosité.
Dans son compartiment se trouve déjà un homme grand et mince, environ 1m78, vêtu avec l'élégance un peu désuète d'un survivant de l'occupation britannique. Son comportement intrigue d'emblée Palman : l'inconnu vérifie méticuleusement la poignée de la porte, puis inspecte la fenêtre et ses joints avec une attention presque maladive. Interrogé sur cette nervosité apparente, il répond en souriant qu'il est simplement curieux.
De type eurasien, les yeux sombres, la peau légèrement hâlée, l'homme présente une bouche anormalement petite et une mâchoire inférieure légèrement déformée. Ses doigts, longs et fins, sont protégés par de curieux petits étuis. Il semble aussi souffrir de troubles respiratoires : à chaque inspiration profonde, ses mains se contractent involontairement. Mais ce qui frappe le plus Palman, c'est sa voix : bien qu'il s'exprime dans un anglais parfait, le son ne semble pas provenir de sa bouche mais d'un petit appareil épinglé au revers de sa veste. Il bute systématiquement sur le premier mot de chaque phrase, un tic de langage que Palman trouvera plus tard élégant plutôt que gênant. L'homme finit par se présenter : Satoura.
À la tombée de la nuit, le train marque un arrêt dans une grande gare où se pressent des mendiants en haillons, mains tendues vers les fenêtres. Satoura descend, s'approche d'une femme d'une maigreur effrayante qui serre contre elle un enfant visiblement mourant de malnutrition. Il lui glisse une pièce, et un comprimé entre les lèvres du petit, avant de remonter dans le train sans un mot. De retour dans le compartiment, il entraîne Palman jusqu'à un wagon de troisième classe bondé, une véritable cour des miracles, où il distribue méthodiquement d'autres comprimés à des enfants et à un vieillard prostré, dans un hindi parfait. Presque aussitôt, tous semblent reprendre vigueur ; le vieillard, méconnaissable, tend les mains vers Satoura non plus pour mendier mais pour toucher ses vêtements avec vénération.
Palman, intrigué au-delà du raisonnable, finit par demander à Satoura d'où il vient. Celui-ci répond sans hésiter : de Kotosoti, sur Itibira 2. Palman, qui a pourtant beaucoup voyagé, n'a jamais entendu parler de ce lieu ; il pense à une plaisanterie. Satoura, imperturbable, se contente de pointer un doigt vers le soleil levant par la fenêtre, sans rien ajouter. Sur le quai de Madras, les deux hommes se séparent sans échanger la moindre parole de plus, Palman croit alors ne jamais le revoir.
De retour à son hôtel, incapable de trouver la moindre trace de « Kotosoti » ou d'« Itibira » dans la bibliothèque de l'établissement, Palman reçoit la visite d'un Indien distingué envoyé par Satoura, porteur d'une brochure annonçant une adresse. Le lendemain, il s'y rend : une galerie d'art installée dans une demeure somptueuse. Satoura l'accueille chaleureusement et lui montre une œuvre représentant le dieu Vishnou, où l'on distingue à l'arrière-plan des vaisseaux discoïdaux, la preuve, selon lui, que des générations d'humains ont pu observer des engins venus de l'espace.
Bénarès et le Don de la Bague
Lorsque Palman évoque son projet de se rendre au Cachemire puis à Bénarès, Satoura lui répond simplement que Bénarès sera le lieu où ils se retrouveront. Sur ces mots, il lui passe au doigt une bague en or lourde et ancienne, sertie en son centre d'un minuscule insert métallique brillant comme un diamant. Il précise que, grâce à cet objet, ils pourront se revoir à Bénarès, et recommande à Palman de ne jamais l'ôter : il s'agirait d'un bijou ancien portant le symbole d'une religion humaine très proche de la sienne. Avant de se quitter, Palman lui demande enfin quelle est sa profession et Satoura répond, avec un sourire tranquille, qu'il est un serviteur de Dieu, comme tout son peuple.
Quelques jours plus tard, alors que Palman savoure la fraîcheur du soir dans les jardins de son hôtel à Bénarès, il sent son doigt le brûler légèrement : l'insert métallique de la bague se met à scintiller d'un éclat qu'aucun reflet ne peut expliquer. L'image de Satoura s'impose alors à son esprit avec une netteté troublante. Vers 21h30, Satoura surgit effectivement à l'entrée du jardin, comme s'il savait exactement où le trouver.
Xiti, une Idylle Naissante
Les deux hommes se retrouvent ensuite dans la foule dense d'un monastère près du Gange, puis dans un mouroir où sont déposés les mourants de tous âges. Satoura y soigne un enfant en larmes, nettoyant son visage avec douceur, sans que les gardiens du lieu ne manifestent la moindre émotion. Il tient à Palman des propos durs sur la négligence et l'apathie, qu'il qualifie de péchés véritables, des mots qui, selon les carnets de Palman, provoqueront chez lui une prise de conscience durable. Les deux hommes se rendent enfin sur les bûchers où sont incinérés de très jeunes enfants, une scène qui bouleverse profondément l'homme d'affaires.
C'est au cours de cette soirée que Satoura présente enfin sa sœur, Xiti, qui apparaît soudainement dans une vive lumière, vêtue d'une robe de soirée scintillante et chaussée de sandales dorées, glissant plutôt que marchant.
Le lendemain, Xiti lui montrera, ainsi que Satoura, une particularité troublante : leurs doigts sont dépourvus d'ongles, aux extrémités plates et arrondies comme de petits disques, dotés d'une hypersensibilité qui leur permettrait, disent-ils, d'entendre les sons et de goûter les saveurs par simple contact. Satoura expliquera également que leurs dents, atrophiées, et leur langue, plus petite que celle des humains, résultent d'une longue évolution génétique liée à un régime devenu exclusivement végétarien, au point qu'ils masquent ces particularités par des prothèses lorsqu'ils se mêlent aux terriens.
La Bague Examinée à Zurich
De retour en Europe, le 6 novembre 1964, la curiosité pousse Palman à faire examiner la bague par un joaillier zurichois. Celui-ci reste perplexe : la gravure présente des motifs qu'il juge précolombiens mais totalement inconnus, et le travail de l'or lui semble tout aussi singulier. Un spécialiste consulté par la suite affirmera que la pièce remonterait à l'une des premières dynasties précolombiennes et posséderait une très grande valeur, mais que l'insert métallique en son centre demeure, lui, complètement inexpliqué : il ressemblerait, selon ses propres mots mi-sérieux, à un métal inconnu sur Terre.
La Guérison à Lima
Quelques années passent. En 1967, une grave affection rénale contraint Palman à une hospitalisation à Lima en vue d'une opération. Alors qu'il souffre atrocement la nuit précédant l'intervention, cherchant à tâtons la sonnette d'appel dans l'obscurité, sa main rencontre celle, fine et chaude, de Xiti, apparue sans que personne ne l'ait vue entrer. Elle lui fait avaler un cachet et retire momentanément du doigt de Palman la bague, dont l'insert semble alors émettre une lueur particulière. Puis elle retire les étuis qui couvrent ses propres doigts et effleure son visage d'un contact aussi léger qu'une plume : la fièvre et la douleur disparaissent en quelques instants.
Elle lui révèle au passage être venue à Lima pour rendre visite à une jeune infirmière, Marianne Navidad, une enfant qu'elle et Satoura ont jadis secourue, bébé, jetée à la rivière par une tribu de la forêt amazonienne en 1946, avant d'être recueillie par des religieuses catholiques. Xiti confie aussi que la mère biologique de cette enfant, secourue par leurs soins puis emmenée sur Itibira, n'avait jamais réussi à s'adapter à sa nouvelle existence et y était morte peu après son arrivée.
Le lendemain matin, au moment où l'on vient chercher Palman pour l'opération, celui-ci se sent en pleine forme et quitte discrètement l'hôpital pour aller prendre son petit-déjeuner dans un restaurant du quartier. Les médecins, stupéfaits, le soumettent à une batterie d'examens qui ne révèlent rien d'anormal ; les religieuses de l'établissement le surnommeront désormais le « patient miracle ». Le soir même, Palman retrouve Xiti au bar panoramique d'un hôtel chic de la ville, leur premier rendez-vous véritablement romantique, marquant le début d'une relation suivie.
À Bord du Vaisseau
Le 17 février 1967, Xiti annonce à Palman que Satoura souhaite le revoir à Huancayo, dans les Andes péruviennes. Le couple y voyage en train depuis Lima, onze heures sur une ligne de chemin de fer parmi les plus hautes du monde, franchissant un col culminant à plus de 4800 mètres. Sur les rives d'un lac de l'Altiplano, un berger et son troupeau croisent leur chemin ; l'homme se fige, terrifié, à l'instant même où un vaisseau discoïdal amorce sa descente et vient se maintenir en sustentation au-dessus de l'eau. Une trappe s'ouvre et un mécanisme les soulève à bord.
Palman décrit l'intérieur comme une structure cellulaire biologique et végétale, aux parois translucides parcourues de ce qui ressemble à des vaisseaux sanguins miniatures. Après un bain rituel et une brève perte de conscience, il se réveille dans une sorte de hamac relié à un réseau de fines veines : Xiti lui explique qu'il vient de subir un examen médical automatisé, faisant partie d'un protocole de préservation de la vie imposé par quarantaine à tout visiteur.
Au cours de son séjour à bord, on lui présente une reconstitution de leur planète-mère, Itibira 2, décrite comme une société sereine où jeunes et vieux vaquent sans hâte ni colère. On lui montre aussi deux petites planètes satellites : Akaille, comparée à un cœur biologique artificiel géant, et Kaksiksan, surnommée la « planète-usine », dont l'aspect, tranché en son sommet comme un œuf géant et parcouru de câbles semblables à des tentacules, fournirait une énergie quasi illimitée et réguler jusqu'au climat d'Itibira.
Palman assiste également, non sans étonnement, à un jeu collectif rassemblant plusieurs milliers de participants sur un terrain immense, un sport rituel d'une violence surprenante pour un peuple qui se dit pacifiste, mais que Satoura justifie comme un exutoire nécessaire à l'instinct combatif inné de toute civilisation, y compris la leur, qui n'exclut jamais totalement l'éventualité d'un conflit cosmique.
La Plantation Amazonienne
Palman apprend que la base d'implantation des Itibirains se situe en pleine forêt amazonienne, non loin de la frontière entre le Pérou et le Brésil. Il y séjournera à plusieurs reprises : de vastes tentes climatisées, désignées comme des « centres de saveurs », abritent des programmes d'hybridation entre plantes terrestres et végétaux rapportés de leur monde d'origine. On lui explique que leur organisme, devenu exclusivement végétarien au fil de leur évolution, dépend d'un apport constant de saveurs nouvelles, d'où leurs expéditions d'exploration à travers la galaxie à la recherche de nouvelles espèces comestibles.
C'est également dans cette région que Xiti lui révèle l'existence d'une cité perdue, baptisée Linislan, retrouvée enfouie sous la végétation tropicale. Dans l'un de ses temples figurerait un symbole précolombien identique à celui que les Itibirains utilisent pour représenter la nature divine dans leur cosmophilosophie, un rapprochement que ni Xiti ni Palman ne parviendront jamais à expliquer complètement.
Le Voyage en Colombie et un Incident Révélateur
En cette même période, Satoura et Xiti proposent à Palman de les accompagner en Colombie à bord de leur vaisseau, de nuit, pour éviter d'être repérés. Palman est témoin d'un système de camouflage impressionnant : un liquide s'écoulant de millions de pores à la surface de l'appareil, aux propriétés à la fois dissimulatrices et antibactériennes. Sur le marché nocturne de Barranquilla, Satoura inspecte méthodiquement les étals de fruits à la recherche d'espèces inconnues, tandis que Palman, lassé du régime végétarien itibirain, cède à la tentation d'un poulet rôti, geste que Satoura accueille d'un simple regard chargé de tristesse silencieuse. Lorsque Palman tente de photographier ses compagnons, Satoura confisque temporairement son appareil, lui expliquant que la photographie comporterait, selon leur philosophie de l'âme (l'amat mena), des implications symboliques négatives qu'il préfère éviter.
Un événement plus grave surviendra à la fin de son séjour à la plantation : à la suite d'un affrontement meurtrier entre tribus voisines, une cérémonie funéraire locale impose le sacrifice cruel d'un singe âgé. Témoin de la scène, Satoura, bouleversé, se retire deux jours durant à bord de son vaisseau sans boire ni manger, en signe de deuil, révélant à cette occasion à Palman qu'il occupe en réalité des fonctions de commandement bien plus élevées qu'il ne l'imaginait, à la tête de la recherche scientifique de la plantation et de la flotte spatiale elle-même. Xiti expliquera plus tard que leur civilisation considère les grands singes évolués comme plus proches, en un sens, de la famille cosmique que certains humains carnivores et belliqueux, une remarque qui, selon Palman, en dira long sur le regard que portent les Itibirains sur notre espèce.
La « Planète Cancer »
C'est au terme de ce séjour que Satoura et Xiti exposent à Palman le cœur de leur philosophie : certaines civilisations, qu'ils appellent des « planètes cancer », développeraient une technologie de plus en plus artificielle et désaccordée des lois naturelles, jusqu'à générer les propres maladies qui les rongent, le cancer en tête. Selon eux, toute forme de vie cellulaire serait sensible à ce risque dès lors qu'une civilisation s'écarte des équilibres du vivant. Ils affirment qu'un mécanisme cosmique existerait, capable en théorie de perturber l'orbite d'une planète jugée dangereuse pour la contraindre, par le froid et la nécessité, à s'unir et à changer de mode de vie, une forme d'avertissement, selon eux, plus qu'une menace de destruction.
C'est en raison de ces mêmes préoccupations, précise Satoura, que leurs autorités leur ont ordonné d'évacuer sans délai les plantations sud-américaines.
La Séparation et le Mystère Final
Palman s'installe alors au Salvador, dans une propriété isolée au bord d'un lac, non loin d'un volcan. Convaincu de ne jamais revoir ses amis stellaires, il vit dans la nostalgie de Xiti. En janvier 1969, la bague de Satoura, qu'il n'a jamais quittée, se met soudain à chauffer. Palman se précipite en bateau vers une plage voisine et y retrouve Satoura, assis sur un rocher, vêtu cette fois d'une tenue sombre équipée d'un appareil imposant à la ceinture. Le visage de Satoura est marqué d'une tristesse insoutenable : il lui annonce, dans sa propre langue, que Xiti est morte, victime d'un accident survenu lors d'une expédition vers une autre planète.
Le lendemain de cette annonce, la presse locale rapporte qu'une soucoupe volante a été observée en sustentation prolongée au-dessus du lac de San Jacinto, à proximité immédiate du lieu même où Palman et Satoura se sont dit adieu, bien que Palman lui-même, présent sur place, affirme n'avoir rien vu du vaisseau qui l'aurait pourtant emmené à cet endroit.
C'est peu après cet épisode que Ludwig Palman entreprend d'écrire le récit de son aventure, publié l'année suivante sous le titre Cancer Planet Mission. Après la parution du livre, il disparaît à son tour, sans laisser d'adresse.
Une Vérification en Échec
L'origine de l'intérêt de Wendell Stevens pour ce dossier remonte à 1967 : convoyant des avions pour la marine péruvienne, l'ancien pilote fait escale dans un petit port fluvial amazonien où des habitants lui parlent d'orchidées rares et, en passant, d'un Allemand disparu quelques mois plus tôt en s'enfonçant dans la jungle à la recherche de plantations mystérieuses. L'anecdote reste en sommeil dans son esprit, non sans lui rappeler la disparition, bien plus ancienne, du colonel britannique Percy Fawcett, parti en 1925 à la recherche d'une cité perdue dans cette même région.
Ce n'est que plus tard, par l'entremise d'un ami péruvien passionné de mystères, que Stevens retrouve la trace d'un article de presse relatant la disparition d'un certain « Ludwig Paliman » (déformation du vrai nom, Palman), commerçant en produits diététiques pour une chaîne de magasins de Lima. Intrigué, Stevens multiplie les visites dans les commerces cités par l'article, sans succès : personne ne se souvient de l'homme ni de ce qu'il est devenu. Il continuera, par intermittence et pendant des années, à enquêter dans diverses régions d'Amérique du Sud, découvrant même après coup que Palman s'était trouvé à Lima au même moment que lui, sans qu'ils ne se croisent jamais.
C'est finalement un ami qui lui fait parvenir, après sa publication en 1970, un exemplaire du livre écrit par Palman lui-même, et c'est précisément dans les mois qui suivent cette parution que l'homme disparaît définitivement. Stevens ne rencontrera donc jamais Palman en personne. Il mènera néanmoins une enquête approfondie autour du contenu du livre pour tenter d'en vérifier la véracité, conclura que le récit méritait d'être pris au sérieux, et lui consacrera à son tour un ouvrage : UFO Contact from Itibira. Dans sa préface, il écrira avoir tenté durant des années, sans succès, de joindre aussi bien Palman que son éditeur d'origine, The Foster Press de Londres, celui-ci ayant cessé toute activité depuis plusieurs années déjà.
En clair : Wendell Stevens n'a jamais authentifié le témoignage de Palman. Ses recherches auprès de commerces de Lima, de l'éditeur londonien disparu, et même auprès du bureau des passeports britanniques (Palman étant possiblement devenu sujet britannique après avoir fui l'Allemagne nazie) n'ont jamais permis de localiser l'homme ni de confirmer son identité exacte. Cette absence de conclusion définitive fait, à sa manière, partie intégrante du mystère du dossier.
Stevens notera par ailleurs des similitudes frappantes avec d'autres cas de contact rapportés dans la même région des Andes péruviennes à la même époque, en particulier celui d'un certain Victor Capitanovic, qui aurait été en contact avec des « stellaires » eux aussi d'apparence parfaitement humaine. Ces recoupements thématiques, sans constituer une preuve indépendante, alimentent l'hypothèse d'une présence récurrente de ce type d'entités dans cette partie du monde à cette époque.
Que ce soit une expérience authentique, un récit symbolique ou une mystification savamment construite, l'histoire de Ludwig Palman demeure l'un des rares témoignages ufologiques où la dimension humaine et émotionnelle, la relation avec Xiti, scellée dès leur rencontre par le don de cette étrange bague, occupe une place aussi centrale que les aspects technologiques et philosophiques du contact.
Elle pose surtout une question qui résonne encore aujourd'hui : si des civilisations extraterrestres nous observent, que pensent-elles réellement de notre trajectoire collective ?
Sources principales : Cancer Planet Mission (Ludwig Palman), UFO Contact from Itibira (Wendell Stevens).
Source sur YouTube :
https://youtu.be/MUnxGzH5CUQ?is=-LJdwRshzaHsj9TD
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