Le code source de notre simulation n’est plus une théorie !
La réalité serait-elle un immense programme informatique ? Et si certains avaient entrevu son mystérieux code source ? C’est ce qu’affirme Danny Goler, qui explore les états modifiés de conscience. Son témoignage évoque des êtres interdimensionnels, une étrange console holographique et des symboles mystérieux projetés par un faisceau laser.
Ancien pratiquant de parkour,
participant à American Ninja Warrior, acteur et cinéaste, Danny Goler
n'a pas le profil typique d'une figure de la scène psychédélique. Né à Moscou,
élevé en Israël puis naturalisé américain, il se décrit comme habité depuis
toujours par une curiosité dévorante pour les frontières de la réalité.
Puis, raconte-t-il, le DMT est entré dans sa vie.
(Note au lecteur : En rédigeant cet article, j’ai longuement hésité à mentionner l’épisode de la grenouille. J’ai eu peur que ce détail ne fasse perdre toute crédibilité aux yeux de certains. Qu’ils referment la page en disant : « Bon, là on bascule dans le délire total. »Et pourtant… c’est précisément cet événement qui a tout déclenché pour Danny.)
C’est à ce moment-là qu’il a cessé de douter car ce qui pour la plupart des gens, ne serait qu’une hallucination, pour Goler, c'est la preuve que ces êtres existent en dehors de son esprit.
Dès cet instant, il décide de tout mettre en œuvre pour le démontrer au reste du monde.
Le laser et le « code »
Après des années
d'expérimentation intensive (il dit avoir « vécu sur DMT » pendant plus d'un
an), Goler a une intuition : si ces êtres sont visibles, c'est peut-être que la
lumière transporte de l'information. Pourquoi ne pas utiliser un laser pour la
« sonder » ?
Il projette un laser rouge (650
nm), diffracté, sur un mur. Selon lui, on distingue alors à l'intérieur du
faisceau des symboles et des motifs cohérents, presque linguistiques, qui
semblent flotter dans l'espace. Détail central de son récit : lorsqu'on déplace
le laser, le code ne suit pas le faisceau. Il possède ses propres
coordonnées, comme une couche d'information présente partout et simplement
révélée par la lumière.
Goler affirme que des milliers de personnes ont déjà reproduit l’expérience. La majorité d’entre elles voient le même type de code, tandis qu’environ 30 % ne perçoivent rien du tout, un mystère que son équipe cherche encore à comprendre.
Ces derniers mois, ils ont fait un pas important grâce à l’Apple Vision Pro.
En photographiant en ultra haute résolution la bande de lumière du laser, puis en affichant cette image dans le casque de réalité mixte, quelque chose d’étonnant s’est produit : sous DMT, le code apparaît à l’intérieur de la photo… mais cette fois de façon parfaitement statique. Contrairement à l’expérience classique où les symboles bougent et défilent, ils restent ici immobiles, figés sur la surface.
Cette capture ouvre enfin la possibilité d’étudier le phénomène plus rigoureusement, presque comme si l’on avait réussi à photographier une couche cachée de la réalité.
Le protocole reste d’une
simplicité déconcertante. Un laser rouge ordinaire, souvent un modèle acheté en
grande surface, est diffracté pour transformer son fin rayon en une large bande
lumineuse d’environ quinze centimètres.
Sous DMT, les observateurs décrivent alors l’apparition de symboles d’une cohérence troublante : des formes qui évoquent à la fois une langue ancienne, une écriture extraterrestre, des caractères japonais de type katakana, de l’hébreu mais aussi de l’araméen.
L’un des témoignages les plus frappants vient d’un intervenant de l’émission Shawn Ryan Show. Expert en analyse comportementale, il avait d’abord visionné les vidéos virales sur TikTok en scrutant les micro-expressions des participants. Convaincu de leur sincérité, il a fait venir Danny et a tenté l’expérience lui-même… alors qu’il n’avait jamais pris de DMT auparavant. Ce qu’il a vu l’a bouleversé au point de le faire fondre en larmes. Il décrit un sentiment vertigineux : celui d’avoir aperçu quelque chose d’absolument réel et pourtant totalement inexplicable. Les questions qui le hantent depuis sont les mêmes que celles qui obsèdent désormais des milliers de personnes :
Pourquoi un code ? D’où
provient-il ? Et surtout, pourquoi plusieurs individus, regardant le même point
dans l’espace, rapportent-ils exactement les mêmes symboles ?
Face à l’ampleur du phénomène,
Danny Goler et ses collaborateurs ont développé des outils pour tenter de
sortir ces observations du domaine purement subjectif. En effet, comment être
sûr que les personnes voient toute la même chose ?
L’idée principale est simple :
comparer ce que plusieurs personnes voient exactement au même endroit, afin de vérifier
s’il existe une réelle convergence et de réduire le biais de
subjectivité.
Avec l’aide de spécialistes, ils
ont conçu un logiciel pour Apple Vision Pro qui permet d’étiqueter les symboles
en temps réel, d’enregistrer l’activité cérébrale au moment précis de
l’observation et de noter les coordonnées spatiales exactes.
Un menu radial propose les six
formes les plus fréquemment rapportées. L’objectif à terme est de pouvoir associer
un symbole précis (souvent décrit comme proche du katakana) à un point concret
de la réalité, et ainsi construire progressivement une sorte de « pierre de
Rosette » du code.
Parallèlement, le site
codeofreality.org propose un outil ouvert appelé Veilbreak.ai, où n’importe qui
peut consigner anonymement son expérience.
L’intelligence artificielle y repère peu à peu
les récurrences. Déjà, certaines tendances se dessinent : la kétamine ne permet
pas de voir le code, tandis que le 5-MeO-DMT semblerait parfois le rendre
encore plus net et structuré.
Ces développements récents ne font qu’approfondir le mystère. Ce qui n’était au départ qu’une intuition folle d’un explorateur solitaire est en train de se transformer en un véritable programme de recherche collective. Et plus les données s’accumulent, plus une question s’impose : et si nous étions enfin en train de lire, ligne après ligne, le code source de notre propre existence ?
Il en tire une conclusion : nous
vivrions dans une réalité « rendue », informatique. Non pas fausse, mais
construite selon des règles d'information, le code visible au laser étant une
couche de cette infrastructure, ou une interface permettant à la conscience
d'entrevoir ce qui se trouve derrière le voile.
Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire mon autre article, « Vivons-nous dans une immense simulation? », qui explore les théories scientifiques et philosophiques liées à cette hypothèse.
Goler ne se présente pas comme un gourou. Il insiste sur le scepticisme, la stabilité mentale et la responsabilité. Son organisation à but non lucratif, Code of Reality, cherche à transformer ces observations subjectives en données exploitables.
Il s’inscrirait dans un processus de divulgation
douce, une forme de révélation progressive orchestrée avec une infinie
patience.
Pas de grande conférence
solennelle, pas d’annonce spectaculaire depuis les sommets du pouvoir ou les
antennes des médias. Seulement des indices subtils, glissés délicatement dans
le tissu même de notre réalité, destinés à préparer lentement les consciences.
« Ils attendent que nous comprenions progressivement que nous ne sommes pas
seuls, que nous faisons partie d’une structure bien plus vaste »,
explique-t-il.
Toutes ces manifestations, les
synchronicités troublantes, les miracles, les E.M.I., les rencontres alien, les êtres rencontrés sous DMT, et enfin le
code seraient autant de miettes de pain semées sur le chemin, afin que
l’humanité s’habitue, sans traumatisme, à une vérité plus large.
Pour illustrer cette idée, Danny utilise une métaphore :
imaginez que l’on dépose sur une table des outils et
que l’on laisse un singe jouer librement avec. S’il n’arrive à rien de concret, il aura simplement joué avec des objets, mais s’il parvient, par curiosité et
persévérance, à comprendre leur fonction et à s’en servir de manière
pertinente, alors c’est le signe qu’il est enfin prêt.
Dans cette analogie, l’humanité
se trouverait aujourd’hui dans la position de ce singe… et le laser sous DMT
serait l’un des tout premiers outils que l’on nous autorise à explorer. Une
invitation silencieuse. Un test discret. Une porte entrouverte vers ce qui nous
attend de l’autre côté du voile.
Sources
Sources liées à Danny Goler :
- Vidéo
« The DMT Laser Code – Original Discovery Video » : https://youtu.be/lO6lMp9xC-I
- Site du projet : https://www.codeofreality.com/
Sources indépendantes :
- Davis, A. K. et al. (2020), enquête sur les
rencontres avec des entités sous DMT inhalé, Journal of
Psychopharmacology (Johns Hopkins)
- Strassman, R. (2001), DMT: The Spirit Molecule
- Bostrom,
N. (2003), « Are You Living in a Computer Simulation? », Philosophical
Quarterly
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