Le code source de notre simulation n’est plus une théorie !

La réalité serait-elle un immense programme informatique ? Et si certains avaient entrevu son mystérieux code source ?  C’est ce qu’affirme Danny Goler, qui explore les états modifiés de conscience. Son témoignage évoque des êtres interdimensionnels, une étrange console holographique et des symboles mystérieux projetés par un faisceau laser.

 Un parcours hors du commun

Ancien pratiquant de parkour, participant à American Ninja Warrior, acteur et cinéaste, Danny Goler n'a pas le profil typique d'une figure de la scène psychédélique. Né à Moscou, élevé en Israël puis naturalisé américain, il se décrit comme habité depuis toujours par une curiosité dévorante pour les frontières de la réalité.

Puis, raconte-t-il, le DMT est entré dans sa vie. 

La DMT (diméthyltryptamine) est une substance psychédélique puissante, naturellement présente dans certaines plantes et capable de provoquer des expériences hallucinatoires très intenses. Le Dr Rick Strassman a notamment émis l’hypothèse que la DMT peut être produite naturellement par le cerveau humain et jouer un rôle dans certains états de conscience extraordinaires.

 La grenouille qui enseignait la guitare

 Tout bascule, selon son témoignage, lors d'une expérience sous DMT. Dans sa chambre apparaît un être ressemblant à une grenouille, aussi réel à ses yeux qu'une personne physique. Cet être lui  montre des accords de guitare qu'il ne savait pas jouer.

(Note au lecteur : En rédigeant cet article, j’ai longuement hésité à mentionner l’épisode de la grenouille. J’ai eu peur que ce détail ne fasse perdre toute crédibilité aux yeux de certains. Qu’ils referment la page en disant : « Bon, là on bascule dans le délire total. »Et pourtant… c’est précisément cet événement qui a tout déclenché pour Danny.)

C’est à ce moment-là qu’il a cessé de douter car ce qui pour la plupart des gens, ne serait qu’une hallucination, pour Goler, c'est la preuve que ces êtres existent en dehors de son esprit. 

Dès cet instant, il décide de tout mettre en œuvre pour le démontrer au reste du monde.


Le laser et le « code »

Après des années d'expérimentation intensive (il dit avoir « vécu sur DMT » pendant plus d'un an), Goler a une intuition : si ces êtres sont visibles, c'est peut-être que la lumière transporte de l'information. Pourquoi ne pas utiliser un laser pour la « sonder » ?

Il projette un laser rouge (650 nm), diffracté, sur un mur. Selon lui, on distingue alors à l'intérieur du faisceau des symboles et des motifs cohérents, presque linguistiques, qui semblent flotter dans l'espace. Détail central de son récit : lorsqu'on déplace le laser, le code ne suit pas le faisceau. Il possède ses propres coordonnées, comme une couche d'information présente partout et simplement révélée par la lumière.

Goler affirme que des milliers de personnes ont déjà reproduit l’expérience. La majorité d’entre elles voient le même type de code, tandis qu’environ 30 % ne perçoivent rien du tout, un mystère que son équipe cherche encore à comprendre. 

Ces derniers mois, ils ont fait un pas important grâce à l’Apple Vision Pro.


L’
Apple Vision Pro est un ordinateur que l’on porte sur la tête, sous la forme d’un casque ressemblant à de grosses lunettes. Apple le présente comme un « ordinateur spatial »
, plutôt que comme un simple casque de réalité virtuelle.

 


En photographiant en ultra haute résolution la bande de lumière du laser, puis en affichant cette image dans le casque de réalité mixte, quelque chose d’étonnant s’est produit : sous DMT, le code apparaît à l’intérieur de la photo… mais cette fois de façon parfaitement statique. Contrairement à l’expérience classique où les symboles bougent et défilent, ils restent ici immobiles, figés sur la surface.

 Cette capture ouvre enfin la possibilité d’étudier le phénomène plus rigoureusement, presque comme si l’on avait réussi à photographier une couche cachée de la réalité.


Le protocole reste d’une simplicité déconcertante. Un laser rouge ordinaire, souvent un modèle acheté en grande surface, est diffracté pour transformer son fin rayon en une large bande lumineuse d’environ quinze centimètres.

Sous DMT, les observateurs décrivent alors l’apparition de symboles d’une cohérence troublante : des formes qui évoquent à la fois  une langue ancienne, une écriture extraterrestre, des caractères japonais de type katakana, de l’hébreu mais aussi de l’araméen.


Ces symboles ne se comportent pas comme de simples hallucinations. Ils sont ancrés dans l’espace. Si l’on bouge la tête, ils restent en place. Si l’on déplace le laser, de nouveaux caractères se révèlent. Certains affirment même pouvoir « voir à travers le mur » à l’endroit précis où se trouve le faisceau. Plus étrange encore : lorsqu’on interpose son bras, les symboles se modifient uniquement sur la zone du corps, comme si le code reconnaissait la présence d’une matière vivante.


L’un des témoignages les plus frappants vient d’un intervenant de l’émission Shawn Ryan Show. Expert en analyse comportementale, il avait d’abord visionné les vidéos virales sur TikTok en scrutant les micro-expressions des participants. Convaincu de leur sincérité, il a fait venir Danny et a tenté l’expérience lui-même… alors qu’il n’avait jamais pris de DMT auparavant. Ce qu’il a vu l’a bouleversé au point de le faire fondre en larmes. Il décrit un sentiment vertigineux : celui d’avoir aperçu quelque chose d’absolument réel et pourtant totalement inexplicable. Les questions qui le hantent depuis sont les mêmes que celles qui obsèdent désormais des milliers de personnes : 

Pourquoi un code ? D’où provient-il ? Et surtout, pourquoi plusieurs individus, regardant le même point dans l’espace, rapportent-ils exactement les mêmes symboles ?


Face à l’ampleur du phénomène, Danny Goler et ses collaborateurs ont développé des outils pour tenter de sortir ces observations du domaine purement subjectif. En effet, comment être sûr que les personnes voient toute la même chose ?

L’idée principale est simple : comparer ce que plusieurs personnes voient exactement au même endroit, afin de vérifier s’il existe une réelle convergence et de réduire le biais de subjectivité.

Avec l’aide de spécialistes, ils ont conçu un logiciel pour Apple Vision Pro qui permet d’étiqueter les symboles en temps réel, d’enregistrer l’activité cérébrale au moment précis de l’observation et de noter les coordonnées spatiales exactes.

Un menu radial propose les six formes les plus fréquemment rapportées. L’objectif à terme est de pouvoir associer un symbole précis (souvent décrit comme proche du katakana) à un point concret de la réalité, et ainsi construire progressivement une sorte de « pierre de Rosette » du code.

Parallèlement, le site codeofreality.org propose un outil ouvert appelé Veilbreak.ai, où n’importe qui peut consigner anonymement son expérience.

 L’intelligence artificielle y repère peu à peu les récurrences. Déjà, certaines tendances se dessinent : la kétamine ne permet pas de voir le code, tandis que le 5-MeO-DMT semblerait parfois le rendre encore plus net et structuré.


Ces développements récents ne font qu’approfondir le mystère. Ce qui n’était au départ qu’une intuition folle d’un explorateur solitaire est en train de se transformer en un véritable programme de recherche collective. Et plus les données s’accumulent, plus une question s’impose : et si nous étions enfin en train de lire, ligne après ligne, le code source de notre propre existence ?


 La console holographique

 Goler décrit aussi l'apparition quasi systématique, sous DMT, d'une « console » holographique ultra-réaliste dans la pièce : une capsule qui s'ouvre, des menus, des gants, un carrousel de lunettes de réalité virtuelle. Pour lui, il s'agit de l'interface d'une civilisation très avancée, superposée à l'environnement réel.

Il en tire une conclusion : nous vivrions dans une réalité « rendue », informatique. Non pas fausse, mais construite selon des règles d'information, le code visible au laser étant une couche de cette infrastructure, ou une interface permettant à la conscience d'entrevoir ce qui se trouve derrière le voile.

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire mon autre article, « Vivons-nous dans une immense simulation? », qui explore les théories scientifiques et philosophiques liées à cette hypothèse.


Goler ne se présente pas comme un gourou. Il insiste sur le scepticisme, la stabilité mentale et la responsabilité. Son organisation à but non lucratif, Code of Reality, cherche à transformer ces observations subjectives en données exploitables.

 Une divulgation douce ?

 Pourtant, au-delà du fascinant purement visuel du code, Danny Goler ouvre une porte bien plus vaste. Selon son interprétation personnelle, qu’il présente toujours avec prudence comme « son ressenti » issu de nombreuses expériences, ce phénomène ne serait pas un accident, ni même une simple anomalie perceptuelle.

 Il s’inscrirait dans un processus de divulgation douce, une forme de révélation progressive orchestrée avec une infinie patience.

Pas de grande conférence solennelle, pas d’annonce spectaculaire depuis les sommets du pouvoir ou les antennes des médias. Seulement des indices subtils, glissés délicatement dans le tissu même de notre réalité, destinés à préparer lentement les consciences. « Ils attendent que nous comprenions progressivement que nous ne sommes pas seuls, que nous faisons partie d’une structure bien plus vaste », explique-t-il.

Toutes ces manifestations, les synchronicités troublantes, les miracles, les E.M.I., les rencontres alien,  les êtres rencontrés sous DMT, et enfin le code seraient autant de miettes de pain semées sur le chemin, afin que l’humanité s’habitue, sans traumatisme, à une vérité plus large.

Pour illustrer cette idée, Danny utilise une métaphore :

imaginez que l’on dépose sur une table des outils et que l’on laisse un singe jouer librement avec. S’il n’arrive à rien de concret, il aura simplement joué avec des objets, mais s’il parvient, par curiosité et persévérance, à comprendre leur fonction et à s’en servir de manière pertinente, alors c’est le signe qu’il est enfin prêt.

Dans cette analogie, l’humanité se trouverait aujourd’hui dans la position de ce singe… et le laser sous DMT serait l’un des tout premiers outils que l’on nous autorise à explorer. Une invitation silencieuse. Un test discret. Une porte entrouverte vers ce qui nous attend  de l’autre côté du voile.

 

 Ainsi, ce qui commence comme une expérience psychédélique étrange se transforme, sous le regard de Goler, en un possible chapitre d’une divulgation alien (ou interdimensionnelle) déjà en cours, non pas imposée de l’extérieur, mais co-créée avec nous, à mesure que nous osons regarder.

Sources

Sources liées à Danny Goler :

Sources indépendantes :

  • Davis, A. K. et al. (2020), enquête sur les rencontres avec des entités sous DMT inhalé, Journal of Psychopharmacology (Johns Hopkins)
  • Strassman, R. (2001), DMT: The Spirit Molecule
  • Bostrom, N. (2003), « Are You Living in a Computer Simulation? », Philosophical Quarterly

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